Installation éphémère 2013

Présentée lors des journées d’Asnières-sur-toiles, les 2 et 3 juin.

Le « Jardin augmenté » s’est installé pour 2 jours à Asnières-sur-Vègre dans le bas du chemin du tertre, prolongeant sur la rue celui de l’Atelier du jardin bleu qui la borde. L’ensemble éphémère s’étale au milieu des vivaces que nous avons plantées il y a maintenant plus de 25 ans afin de fleurir de façon naturelle la rue. Leur entretien se fait depuis toutes ses années sans aucun pesticide.
Les créations qui composent l’installation ont été réalisées dans des bois récupérés ou d’anciennes palettes. Les impressions photographiques sont tirées sur papier écologique et marouflées sur des tissus recyclés ou des chutes d’intissés papier. L’ensemble a été conçu dan un objectif de moindre impact.
Il est possible de retrouver toutes les pages web vers lesquelles renvoient les QR codes de l’installation, dans les articles de la rubrique correspondante sur ce site.
Les visiteurs ont été invités à participer à l’augmentation du jardin en intégrant, sur les réseaux sociaux proposés, des infos de démarches collaboratives en lien avec les thématiques proposées, ainsi que des photos.
Le dimanche midi un pique-nique collaboratif  (chacun apportant son panier, table de camping, couvertures et joie d’être ensemble…) a permis à tous de prendre le temps d’échanger plus largement.
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Eco-conception de l’installation : Bruno Clep, Isabelle Clep-Guetny
Réalisation : Bruno Clep (récupération et fabrication bois, semis et plantation, conseils en oiseaux et petites bêtes)
– Isabelle Clep-Guetny (création internet et QR codes, impressions photographiques)
– Bartimé Clep (hébergeur d’insectes)
– Marie-Dominique Rabineau (couture de feuilles)
– Cécile Clep (mise en espace et imagination culinaire)
Crédits photographiques : toute la tribu du Jardin bleu

Merci
– aux voisins de village pour les outils, matériel et arbres bienveillants
– aux artistes d’Asnières-sur-toiles pour l’accrochage des supports
– aux théâtreux de la troupe des Vilains de Parcé pour leur égaillage du jardin
– aux coworkers de la Ruche numérique Le Mans pour leur arrosage digital

Les abeilles sauvages sont en danger

unitag_qrcode_1370021093777Une étude internationale vient de montrer que les abeilles sauvages jouent un rôle capital dans la quantité et la qualité des récoltes produites dans l’agriculture à travers le monde. Elles sont en rapide déclin, et il devient urgent de les protéger.

Jusqu’ici, on considérait que l’abeille domestique, Apis mellifera, était l’insecte pollinisateur le plus efficace pour les plantes cultivées. Et qu’elle jouait donc un rôle essentiel dans le rendement des cultures à travers le monde.

Une étude publiée le 28 février 2013, dans le très respecté Science Magazine, remet en cause la suprématie de nos petites abeilles à miel dans ce domaine.

Plus souvent une fleur est visitée par les pollinisateurs sauvages (essentiellement, par des abeilles sauvages), et plus elle a de chance de produire un fruit et des graines par la suite. Et ce, dans 100% des cas, quel que soit le type de culture étudié.

Encore plus étrange : une fleur visitée par les abeilles sauvages a deux fois plus de chance de donner un fruit que quand elle est visitée uniquement par des abeilles domestiques !

C’est ce qu’explique Lawrence Harder, professeur de biologie à l’Université de Calgary, au Canada, et co-auteur de l’étude :

« Nous avons observé que le fait de mettre davantage d’abeilles domestiques dans les zones de culture [qui n’étaient pas suffisamment pollinisées] n’était pas suffisant pour régler ce problème qui nécessite un accroissement du nombre des insectes pollinisateurs sauvages ».

Il ne s’agit pas de négliger l’apport des abeilles domestiques. L’étude montre simplement qu’elles complètent, mais ne remplacent pas, le travail de fond mené par les abeilles sauvages . Il faut donc une approche globale de leurs problèmes, et protéger également les deux types de populations, en particulier des insecticides.

>> Lire l’article dans sa totalité sur Pollinis.org

La communauté du Jardin augmenté sur Google+

jardin augmenté 2013Potagers, jardins écologiques, agriculture bio et agriculture des villes vous intéressent ? Rejoignez la communauté du Jardin augmenté et venez réfléchir ensemble au grand défi de nourrir l’humanité de façon équitable tout en préservant la biodiversité.

Vous connaissez des initiatives collaboratives liées à cette thématique, n’hésitez pas à les partager.

>> https://plus.google.com/u/0/communities/109864461478562518926

La révolution des Colibris

(R)évolutionnons l’agriculture ! from Mouvement Colibris on Vimeo.

 

Consommation excessive de pétrole, pollution, usage massif de produits phytosanitaires, standardisation de la production, appauvrissement des terres nourricières, disparition des paysans… Les conséquences de l’agriculture actuelle sont lourdes.

Aujourd’hui, nous avons le pouvoir d’inverser la tendance ! Faisons le choix d’une production agricole biologique et locale, respectueuse de la nature et des humains !

>> 5 actions pour (r)évolutionner l’agriculture avec les Colibris

Les Incroyables Comestibles

Les Incroyables Comestibles se répandent à grande vitesse aux quatre coins du Monde parce que la méthode fonctionne et qu’elle est simple à réaliser. Si simple que les enfants peuvent le faire, et d’ailleurs, ils aiment le faire : on plante partout où c’est possible, on arrose et on partage.

Les citoyens peuvent transformer la collectivité en un espace de partage dans des rapports pacifiés et bienveillants. C’est une démarche progressive qui vient d’en bas, un mouvement ascendant, des citoyens souverains qui décident de créer un nouveau monde éthique et solidaire sur les territoires, en jardinant et partageant la nourriture.

En savoir plus :

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www.incredible-edible.info

 

 

 

 

Ancolie commune

SONY DSCAquilegia vulgaris L. – Famille : Renonculacées

« ACLEY » de Hildegarde de Biggen

Plante ornementale des jardins médiévaux par excellence, maintes fois représentée dans les manuscrits à peintures. Ses minces tiges dressées surmontées de petites grappes de fleurs lui confèrent une délicate élégance. Elle doit son nom botanique à ses cinq pétales en forme de cornets prolongés chacun par une sorte d’éperon ressemblant à la serre d’un oiseau de proie : aquila « aigle » en latin.

Les variétés anciennes se parent de fleurs bleues, roses ou blanches au printemps. Rustiques et vivaces, elles se ressèment facilement. Celles du chemin du tertre ne demandent aucun entretien et voyagent au gré de leurs semis naturels formant des bouquets au feuillage léger au ton grisé.

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